GSMag
Quatre vulnérabilités pour un seul mot
Le mot « vulnérabilité » désigne aujourd'hui quatre choses superposées. Une faille à patcher, une dépendance normative qui se retire, des indicateurs qui ont cessé d'indiquer, une production industrielle de failles que les institutions ne peuvent plus nommer. Tribune publiée dans GSMagazine n°63.
Tribunes
Une rente n'a pas de nationalité
L'étude Asterès-Cigref de mai 2026 documente un phénomène réel : les prix du cloud-logiciel grimpent bien au-delà de l'inflation. Mais le cadre qu'elle choisit (une fuite de valeur européenne) diverge du mécanisme qu'elle décrit elle-même.
Tribunes
Status: clean
En un mois, une IA a trouvé plus de dix mille failles critiques. 75 corrigées. Tout le monde en tire la même leçon : patcher plus vite. C'est la mauvaise. Le taux ne bouge pas, le volume double, et l'instrument de mesure devient aveugle au même moment.
Tribunes
I want to play a game
48 PME, 9 millions d'euros, un dispositif d'accompagnement vers SecNumCloud conçu avec le mauvais outil, le mauvais référentiel, et aucun bilan public trois ans plus tard. Anatomie d'un piège à subventions.
Tribunes
The Thing That Should Not Be
ATLAS copie ATT&CK pour l'IA. Quatre attaques en deux mois, mêmes identifiants, aucun mécanisme en commun. Le framework nomme les techniques sans armer les défenseurs. L'industrie l'adopte parce qu'il ressemble à ATT&CK. La ressemblance est le piège.
Tribunes
L'ubérisation labellisée de la cybersécurité des PME
L'État vient de subventionner un label cyber pour les PME, opéré par un acteur dont le métier principal est la commercialisation de données IT au marché financier, sans coordination publique avec Cybermalveillance, sans aucune exigence cyber dans son référentiel. Anatomie.
Tribunes
Pitch Black
Huit vecteurs de dégradation frappent le NIST. L'Europe a bâti sa conformité sur ses standards, du NVD au CISSP. Elle construit des alternatives sur un seul niveau. Elle n'a pas de système.